Je suis né pendant que ma mère fuyait la guerre en RDC🇨🇩.
J’ai d’ailleurs survécu grâce à la solidarité des femmes congolaises qui fuyaient la guerre avec elle. Je leur dois ma vie.
Pour s’assurer que je reste fort — car tomber malade signifiait risquer ma vie faute de médicaments — mes parents m’ont nommé “Gédéon”, un prénom biblique qui signifie « homme courageux qui ne fait équipe qu’avec d’autres courageux ».
Aujourd’hui encore, en RDC, la guerre pousse des femmes à accoucher dans des conditions inhumaines. Certaines sont même violées, des enfants meurent faute de soins, et des familles sont décimées…
Face à cette tragédie, la communauté internationale a choisi de détourner le regard. La mort des Congolais ne compte pas à leurs yeux.
Ne comptez pas sur elle. Ne pleurnichez pas devant elle, comme l’a fait la ministre congolaise des Affaires étrangères il y a deux jours à l’ONU 🇺🇳. L’ONU n’a rien fait dans le passé et ne fera rien dans l’avenir.
Congolais, Congolaises, il est temps de nous battre ou de nous préparer à un combat ultime pour rétablir le respect que nous méritons.
Cela prendra peut-être des années, mais nous y arriverons.
Personnellement, j’ai grandi avec cette conviction : “les guerriers ne pleurnichent pas. Ils combattent ou, en temps de paix, se préparent à combattre.”
Je sais que mon peuple est composé d’hommes et de femmes courageux. Nos militaires, les FARDC, font preuve de bravoure.
Mais malheureusement, nous avons à la tête du pays des dirigeants lâches.
Ces derniers demandent au peuple de se battre pendant qu’ils détournent l’argent devrait servir à équiper l’armée, à offrir une bonne formation à nos soldats ou simplement à leur donner à manger.
Pendant ce temps, ils achètent des villas en Europe et des voitures de luxe.
Hier encore, à Goma, nos dirigeants ont abandonné les militaires et la population aux mains de l’ennemi. Pourtant, ils demandent au peuple de les soutenir. Mais quel peuple suivrait des leaders qui n’hésitent pas à l’abandonner ?
Comme à leur habitude, ils alimentent leur propagande avec des messages populistes et vides sur les réseaux sociaux, mais ils refusent de prendre des décisions fortes, responsables et courageuses. Pire, ils se victimisent aux yeux du peuple.
Certains fuient leurs responsabilités en multipliant les voyages —comme le Président Fatshi—, d’autres s’enivrent, à l’image du ministre de la Justice.
Notre seule solution est de reprendre le leadership de notre pays.
Nous nous battrons pour qu’aucune femme congolaise ne soit contrainte de fuir et d’accoucher en chemin. Nous mettrons fin à la mort inutile de nos enfants, de nos jeunes et de nos anciens.
Nous ne sommes pas des opposants politiques. Mais nous nous opposerons fermement à tous les incompétents, aux voleurs et à ceux qui souhaitent du mal à notre peuple.
Notre peuple mérite de vivre dans la dignité et le respect.
Courage à chaque Congolais et à chaque Congolaise.
Merci !
J’ai d’ailleurs survécu grâce à la solidarité des femmes congolaises qui fuyaient la guerre avec elle. Je leur dois ma vie.
Pour s’assurer que je reste fort — car tomber malade signifiait risquer ma vie faute de médicaments — mes parents m’ont nommé “Gédéon”, un prénom biblique qui signifie « homme courageux qui ne fait équipe qu’avec d’autres courageux ».
Aujourd’hui encore, en RDC, la guerre pousse des femmes à accoucher dans des conditions inhumaines. Certaines sont même violées, des enfants meurent faute de soins, et des familles sont décimées…
Face à cette tragédie, la communauté internationale a choisi de détourner le regard. La mort des Congolais ne compte pas à leurs yeux.
Ne comptez pas sur elle. Ne pleurnichez pas devant elle, comme l’a fait la ministre congolaise des Affaires étrangères il y a deux jours à l’ONU 🇺🇳. L’ONU n’a rien fait dans le passé et ne fera rien dans l’avenir.
Congolais, Congolaises, il est temps de nous battre ou de nous préparer à un combat ultime pour rétablir le respect que nous méritons.
Cela prendra peut-être des années, mais nous y arriverons.
Personnellement, j’ai grandi avec cette conviction : “les guerriers ne pleurnichent pas. Ils combattent ou, en temps de paix, se préparent à combattre.”
Je sais que mon peuple est composé d’hommes et de femmes courageux. Nos militaires, les FARDC, font preuve de bravoure.
Mais malheureusement, nous avons à la tête du pays des dirigeants lâches.
Ces derniers demandent au peuple de se battre pendant qu’ils détournent l’argent devrait servir à équiper l’armée, à offrir une bonne formation à nos soldats ou simplement à leur donner à manger.
Pendant ce temps, ils achètent des villas en Europe et des voitures de luxe.
Hier encore, à Goma, nos dirigeants ont abandonné les militaires et la population aux mains de l’ennemi. Pourtant, ils demandent au peuple de les soutenir. Mais quel peuple suivrait des leaders qui n’hésitent pas à l’abandonner ?
Comme à leur habitude, ils alimentent leur propagande avec des messages populistes et vides sur les réseaux sociaux, mais ils refusent de prendre des décisions fortes, responsables et courageuses. Pire, ils se victimisent aux yeux du peuple.
Certains fuient leurs responsabilités en multipliant les voyages —comme le Président Fatshi—, d’autres s’enivrent, à l’image du ministre de la Justice.
Notre seule solution est de reprendre le leadership de notre pays.
Nous nous battrons pour qu’aucune femme congolaise ne soit contrainte de fuir et d’accoucher en chemin. Nous mettrons fin à la mort inutile de nos enfants, de nos jeunes et de nos anciens.
Nous ne sommes pas des opposants politiques. Mais nous nous opposerons fermement à tous les incompétents, aux voleurs et à ceux qui souhaitent du mal à notre peuple.
Notre peuple mérite de vivre dans la dignité et le respect.
Courage à chaque Congolais et à chaque Congolaise.
Merci !