2025 promet d’être riche en émotions et sueurs froides.
On est à peine le 10 janvier et la réalité dépasse déjà la fiction.
Andrew Tate, l’ex kickboxeur anglo-américain, champion auto-proclamé du masculinisme toxique se présente au poste de Premier Ministre britannique.
Torse nu, cigare à la bouche, lunettes de soleil au volant de ses voitures de luxe, Andrew Tate a tout pour plaire à ses 10 millions d’abonnés, de (très) jeunes hommes en majorité.
Ils plébiscitent ses contenus haineux, homophobes et misogynes et boivent ses conseils pour accumuler fortune et conquêtes féminines.
Sur le papier, aucune chance qu’il soit pris au sérieux :
- Condamné pour fraude fiscale au Royaume-Uni, il réside en Roumanie avec l’interdiction d’en sortir en attente d’un procès.
- Arrêté en 2022 pour trafic de mineurs et d’êtres humains et viols : ses victimes racontent des sévices physiques, sexuels et émotionnels d’une violence inouïe.
Dans la réalité, on peut s’attendre à tout.
L’intéressé s’y voit déjà et clame que sa richesse et sa célébrité le feront élire sans problème.
Il n’est pas le seul : Elon Musk croit en lui.
Le soutien du propriétaire d’X qui fait trembler les démocraties sous le poids des fake news augure du pire.
Andrew Tate a déjà gagné.
Même s’il n’investit pas Downing Street, il impose ses idées, les mêmes que Trump dont il partage l’agenda.
Restaurer la masculinité pour restaurer la puissance de la nation.
Après “Make America Great Again”, on a droit à “Make men great again”.
Entre Elon Musk qui restaure les comptes bannis les plus violents et Meta qui renonce au contrôle des fake news et des discours de haine, nos démocraties sont mises à mal.
Ces nouveaux maîtres du patriarcapitalisme mettent particulièrement en danger les femmes et les minorités les plus vulnérables.
Le temps de railler ces personnages grotesques est révolu : la menace est réelle.
Tout est possible dans un monde où la notoriété tient lieu de capital et la provocation de stratégie.
La démocratie est une affaire trop sérieuse pour prendre ces clowns à la légère.
On est à peine le 10 janvier et la réalité dépasse déjà la fiction.
Andrew Tate, l’ex kickboxeur anglo-américain, champion auto-proclamé du masculinisme toxique se présente au poste de Premier Ministre britannique.
Torse nu, cigare à la bouche, lunettes de soleil au volant de ses voitures de luxe, Andrew Tate a tout pour plaire à ses 10 millions d’abonnés, de (très) jeunes hommes en majorité.
Ils plébiscitent ses contenus haineux, homophobes et misogynes et boivent ses conseils pour accumuler fortune et conquêtes féminines.
Sur le papier, aucune chance qu’il soit pris au sérieux :
- Condamné pour fraude fiscale au Royaume-Uni, il réside en Roumanie avec l’interdiction d’en sortir en attente d’un procès.
- Arrêté en 2022 pour trafic de mineurs et d’êtres humains et viols : ses victimes racontent des sévices physiques, sexuels et émotionnels d’une violence inouïe.
Dans la réalité, on peut s’attendre à tout.
L’intéressé s’y voit déjà et clame que sa richesse et sa célébrité le feront élire sans problème.
Il n’est pas le seul : Elon Musk croit en lui.
Le soutien du propriétaire d’X qui fait trembler les démocraties sous le poids des fake news augure du pire.
Andrew Tate a déjà gagné.
Même s’il n’investit pas Downing Street, il impose ses idées, les mêmes que Trump dont il partage l’agenda.
Restaurer la masculinité pour restaurer la puissance de la nation.
Après “Make America Great Again”, on a droit à “Make men great again”.
Entre Elon Musk qui restaure les comptes bannis les plus violents et Meta qui renonce au contrôle des fake news et des discours de haine, nos démocraties sont mises à mal.
Ces nouveaux maîtres du patriarcapitalisme mettent particulièrement en danger les femmes et les minorités les plus vulnérables.
Le temps de railler ces personnages grotesques est révolu : la menace est réelle.
Tout est possible dans un monde où la notoriété tient lieu de capital et la provocation de stratégie.
La démocratie est une affaire trop sérieuse pour prendre ces clowns à la légère.