Je suis devenue la boss que j’aurais détesté avoir.
Et c’est une alternante de 22 ans qui m’a fait changer.
En septembre, Julia Cantaragiu arrive chez RamenTaFraise
A cette époque, chez RamenTaFraise c’est bureau du mardi au jeudi.
Et, lundi et vendredi en télétravail.
Sauf qu’au bout de 2 semaines, Julia veut plus de temps chez elle.
Je refuse.
Au fond, j’ai peur :
- Qu’elle n’atteigne pas les objectifs en travaillant plus de la maison
- De ne pas réussir à créer une culture d’entreprise forte
- Que le télétravail rompe le lien de confiance.
Sans m’en rendre compte, je deviens la boss que je ne veux pas être :
Dans le contrôle, présentéiste et qui ne fait pas confiance.
Je me vois dans cette situation.
Et, je me trouve nulle.
Je ne veux pas créer une boite où les gens font 1H30 de trajet alors que moi j’habite à 10 minutes à pied du bureau.
Je ne veux pas être une manager méfiante qui doute de ses salariés alors que je prône la confiance
Je ne veux pas que les gens qui bossent avec moi se sentent forcés de venir au bureau s’ils peuvent mieux bosser de chez eux.
1 semaine après, j’ai rediscuté avec Julia et on a tout changé.
Maintenant :
- Bureau uniquement le mercredi pour les réunions et déjeuners d’équipe
- Le reste du temps, c'est télétravail quand on veut
- On n’a plus d’horaires fixes mais des OKR
Est-ce qu’on a moins atteint nos objectifs ?
Absolument pas.
La boite n’a jamais fait autant de CA.
Et tout le monde se sent beaucoup mieux.
Dans cette histoire, j’ai trouvé quelle dirigeante je voulais être.
Une dirigeante qui crée une boite où les salariés peuvent adapter leur travail à leur vie. Et pas l’inverse.
Mais surtout une dirigeante qui sait se remettre en question.
Moralité :
La parole d’une alternante vaut autant que celle d’un.e CEO.
Ce n’est pas parce que vous avez plus d’expérience ou de statut que vous avez raison.
Et c’est une alternante de 22 ans qui m’a fait changer.
En septembre, Julia Cantaragiu arrive chez RamenTaFraise
A cette époque, chez RamenTaFraise c’est bureau du mardi au jeudi.
Et, lundi et vendredi en télétravail.
Sauf qu’au bout de 2 semaines, Julia veut plus de temps chez elle.
Je refuse.
Au fond, j’ai peur :
- Qu’elle n’atteigne pas les objectifs en travaillant plus de la maison
- De ne pas réussir à créer une culture d’entreprise forte
- Que le télétravail rompe le lien de confiance.
Sans m’en rendre compte, je deviens la boss que je ne veux pas être :
Dans le contrôle, présentéiste et qui ne fait pas confiance.
Je me vois dans cette situation.
Et, je me trouve nulle.
Je ne veux pas créer une boite où les gens font 1H30 de trajet alors que moi j’habite à 10 minutes à pied du bureau.
Je ne veux pas être une manager méfiante qui doute de ses salariés alors que je prône la confiance
Je ne veux pas que les gens qui bossent avec moi se sentent forcés de venir au bureau s’ils peuvent mieux bosser de chez eux.
1 semaine après, j’ai rediscuté avec Julia et on a tout changé.
Maintenant :
- Bureau uniquement le mercredi pour les réunions et déjeuners d’équipe
- Le reste du temps, c'est télétravail quand on veut
- On n’a plus d’horaires fixes mais des OKR
Est-ce qu’on a moins atteint nos objectifs ?
Absolument pas.
La boite n’a jamais fait autant de CA.
Et tout le monde se sent beaucoup mieux.
Dans cette histoire, j’ai trouvé quelle dirigeante je voulais être.
Une dirigeante qui crée une boite où les salariés peuvent adapter leur travail à leur vie. Et pas l’inverse.
Mais surtout une dirigeante qui sait se remettre en question.
Moralité :
La parole d’une alternante vaut autant que celle d’un.e CEO.
Ce n’est pas parce que vous avez plus d’expérience ou de statut que vous avez raison.